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 Chapitre IX

Chapitre précédent : Voyage au Cap-Occidental

 

 

Royal Livingstone Hotel, à Livingstone (Zambie).

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 Royal Livingstone Express. 

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Les chutes Victoria vues depuis Victoria Falls Bridge.

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Le Pont des Chutes Victoria enjambe le fleuve Zambèze, frontière naturelle entre la Zambie et le Zimbabwe. Cette arche d'acier a été construite en Angleterre par la compagnie Cleveland Bridge & Engineering avant d'être expédiée en pièces détachées vers le port de Beira, au Mozambique, puis acheminée jusqu'à Victoria Falls par voie ferrée. Après 14 mois de travaux, le pont a été inauguré en septembre 1905. Cet ouvrage était une idée de Cecil Rhodes qui rêvait d'un chemin de fer reliant Le Cap au Caire.

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Village aux environs de Chirundu.

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Chiawa Game Management Area.

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Mvuu Lodge, sur les bord du Zambèze.

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Ce lodge se distingue des établissements voisins par ses prix raisonnables, ou disons plutôt acceptables pour la Zambie. Il propose le camping, ce qui est rare dans la région. Autre avantage : Mvuu lodge est relativement proche de l'entrée du parc Lower Zambezi (20 km de piste). Brett, le propriétaire, est un personnage avenant et plein d'humour qui se montre très professionnel pour faire passer un bon séjour à ses hôtes. C'est bien sûr une différence qui compte car les lodges tenus par des compagnies sont souvent plus impersonnels.

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Parc National Lower Zambezi (Bas-Zambèze).

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Le parc Lower Zambezi est très peu développé pour recevoir les visiteurs indépendants : il y a seulement la nature, et pour la découvrir quelques mauvaises pistes sans aucune indication. Les lodges à l'intérieur du parc appliquent des tarifs très dissuasifs. Néanmoins, il faut reconnaître que Chiawa Camp, Old Mondoro et Sausage Tree Camp figurent parmi les plus beaux lodges d'Afrique. Les clients aisés qui séjournent dans ces établissements de luxe arrivent le plus souvent sur place en avion Cessna. Toutes leurs activités sont ensuite organisées par le lodge. 

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Durant la traversée de ce gué qui mène à l'entrée du parc, je manque de rouler sur un crocodile adulte dont la queue disparaît au bas de ma portière en ondulant dans l'eau trouble.

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 Chutes de Chongwe.

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Excursion de 2 jours en canoe sur le Zambèze.

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Les villageois construisent ces haies pour accéder à l'eau sans craindre les crocodiles.

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Toute notre attention se porte à éviter soigneusement les hippopotames qui vivent dans le fleuve. Sur le Bas-Zambèze, on dénombre une centaine d'hippopotomes tous les kilomètres.

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Glisser silencieusement sur l'eau en canoe permet d'approcher les éléphants sans les effrayer.

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Sieste avec les éléphants.

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Campement sur une ïle du fleuve.

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Aube brumeuse sur l'Escarpement du Zambèze.

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Chirundu, à la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe.

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Dans une anarchie ubuesque, les chauffeurs de ces camions marchandises attendent de remplir les formalités d'usage pour passer la frontière.

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 Bureau des Parcs Nationaux de Marongora.

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Pour atteindre la porte d'entrée de Mana Pools (Nyakasikana Gate), il faut d'abord traverser la réserve de Chasse d'Hurungwe, ce qui nécessite un laissez-passer que l'on se fait délivrer au Bureau des Parcs Nationaux de Marongora. Cet office, en toute logique, est situé à 5 km de la porte d'entrée d'Hurungwe, tout au sommet de l'Escarpement du Zambèze ! 

En Zambie et au Zimbabwe, la patience des cartésiens est mise à rude épreuve. Le harcèlement administratif y est poussé à l'extrême, dépassant largement la limite de l'absurde. Les passages de douane sont notamment des épreuves que l'on finit par appréhender. De retour en Zambie, après notre visite de Mana Pools, nous avons dû faire tamponner les documents de notre véhicule dans une douzaine de bureaux, apparemment à cause d'un problème de "Police Clearance" non-conforme : les 12 travaux d'Hercule ! Un employé m'avait expliqué quelques jours auparavant que la nouvelle organisation du poste de douane visait à simplifier les formalités...

Il est difficile de garder son sérieux devant cette comédie burlesque. A la douane du Zimbabwe, trois représentants d'Interpol qui somnolaient à leur guichet nous ont fait la faveur de se lever pour aller vérifier notre véhicule. Peut-être avions-nous à faire à des stagiaires ? Ils ont cherché vainement le numéro de châssis sur les flancs des pneus ! La mine dépitée, ils se sont décidés à regagner leur siège, non sans se livrer à un incroyable concours de lenteur : une tortue les aurait dépassé. Un court instant, j'ai cru que la Terre avait cessé de tourner et que la perte de gravité avait ralenti l'écoulement du temps...

La manie des tampons est une véritable religion en Zambie et au Zimbabwe. Elle vient probablement de l'époque coloniale britannique, quand les formalités administratives en Rhodésie répondaient à des procédures strictement codifiées. Après leur indépendance, la Zambie et le Zimbabwe ont conservé consciencieusement toutes les lourdeurs du régime colonial. Les idéologies marxites-léninistes, alliées à la corruption, au népotisme et à l'inexpérience du pouvoir, ont anihilé toute initiative innovante. D'une manière générale, les gouvernements post-indépendantistes en Afrique se sont souvent contentés d'utiliser les infrastructures dont ils avaient hérité des Européens à la fin des colonies jusqu'à ce qu'elles tombent littéralement en ruine. En Afrique, le délabrement n'annonce pas la mise au rebut, mais le début d'une deuxième vie, souvent plus longue que la première...

En Zambie et au Zimbabwe, l'anachronisme administratif est un lourd handicap pour l'avenir car il s'ajoute au chaos social et économique. Dans ces pays gangrénés par l'institutionnalisation de l'inefficacité, le temps passé à remplir les formalités d'usage avec un véhicule étranger atteint en moyenne 2h, pour 10 mn en Namibie ou au Botswana. Chaque employé se sent le dépositaire d'un pouvoir hiérarchique qu'il entend faire respecter scrupuleusement. Au bout d'une file d'attente interminable, le coup de tampon salvateur qui met fin à vos souffrances est attendu comme le retour du Messie sur Terre. L'employé le sait, et il administre son cachet sur vos documents avec l'air condescendant d'un prêtre vous donnant l'absolution.

Il suffit d'examiner un court instant les bureaux de ces fonctionnaires désabusés pour comprendre l'aberration de ces procédures alambiquées. Des classeurs aux couleurs passées, potelés par les liasses de formulaires, s'entassent jusqu'au plafond comme des paquets de vieux journaux dont on ne sait plus que faire. Peut-on sérieusement imaginer qu'un préposé viendrait un jour compulser ces documents pour en vérifier la teneur ?

Bifurcation.

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Parc National Mana Pools (Zimbabwe).

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Nyamepi Camp, face au parc Lower Zambezi.

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Petits guêpiers.

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Impala mâle en observation sur une termitière.

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Héron mélanocéphale.

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Echasse blanche et crocodiles du Nil.

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Zèbre de Burchell.

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Jeunes cobs à croissant.

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 Jeune vervet.

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Embourbé dans le "black cotton soil".

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 Nous ne sortirons de l'ornière qu'après une heure d'efforts.

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 Campement près des sources de Chitake. 

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Un séjour à Mana Pools n'est pas complet sans un détour par Chitake Springs. L'entrée dans cette zone au sud du parc est strictement réglementée. Le ranger de Nyakasikana Gate appelle généralement Nyamepi Camp par radio pour confirmer votre réservation à Chitake.

A 5 km du poste de Nyakasikana, un petit chemin sur la droite mène aux sources en traversant une épaisse forêt. Il faut être vigilant pour ne pas manquer ce carrefour car il n'y a pas d'indication sur la piste principale. Plus précisément, le chemin en question est situé à 300 mètres avant un baobab qui s'élève au milieu de la piste principale. A défaut d'avoir demandé des informations détaillées sur la direction de Chitake, nous avons roulé pendant plus d'une heure avant de comprendre notre erreur et de faire demi-tour : nous étions presque arrivés au Mozambique !

La rivière Chitake ne coule que durant la saison des pluies. A partir d'avril, elle s'assèche presque complètement. Seul un mince filet d'eau affleure sur le lit de sable durant la nuit jusqu'en début de matinée. Au cours des mois qui suivent, les sources de Chitake deviennent un endroit vital pour la faune de la région. Des troupeaux d'éléphants, de buffles, de zèbres et d'antilopes viennent s'y abreuver, sous la surveillance des lions, des léopards, des hyènes et des lycaons.

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Notre retard nous a fait arriver à Chitake 1 à la tombée du jour. Il faut avouer que notre aire de campement nous est alors apparue plutôt inquiétante car elle était cernée d'une végétation assez dense. Or, nous savions que des lions, des buffles et des éléphants rôdaient dans cette forêt. De plus, nous étions les seuls visiteurs dans le secteur ce soir-là. Comme notre lampe de camping avait rendu l'âme quelques jours auparavant, nous avons allumé un grand feu pour nous éclairer. Pendant que nous prenions notre dîner, je surveillais l'obscurité autour de nous avec la faible lumière de ma lampe frontale.

En octobre 2010, Peter Evershed campait à Chitake 2 avec sa famille et quelques amis. Ce site de camping est situé de l'autre côté de la rivière, sur un plateau boisé. Peu avant les dernières lueurs du jour, vers 18h45, ce touriste zimbabwéen de 59 ans est allé prendre sa douche sous un arbre, à quelques distances du campement. Saisi à la gorge par une lionne, il n'a eu le temps que de pousser un cri avant de mourir.

Un guide de safari qui campait avec ses clients à Chitake 3 s'est rendu immédiatement en véhicule sur le lieu de l'attaque après avoir entendu des coups de klaxon provenant de Chitake 2. Lorsqu'il est arrivé sur place, les campeurs du site avaient réussi à éloigner la lionne en stationnant leur 4X4 de chaque côté du corps de la victime. Le guide de safari a raconté plus tard dans le magazine "African Hunter" que la lionne et ses 4 lionceaux adolescents s'étaient montrés assez indifférents aux coups de feu qu'il avait tiré en l'air avec son revolver. En revanche, sa puissante lampe-torche avait été plus efficace pour maintenir les fauves à distance. Dans l'obscurité totale, la vision d'un lion est aussi claire que celle d'un Humain lors d'une pleine lune. Les fauves sont manifestement conscients de l'avantage que la nuit leur procure sur leurs proies. Mais si leur présence est trahie par la lumière d'une lampe, ils sont généralement réticents à quitter la sécurité de la pénombre pour attaquer.

Nous connaissions l'histoire de 2010, ce qui nous incitait à redoubler de vigilance. Le plus important pour nous était de ne pas s'éloigner de la lumière de notre feu. Quand nos dernières bûches ont achevé de se consumer, il était temps de battre en retraite dans notre tente. La nuit était alors d'un calme étrange : pas de stridulations de grillons, ni de coassements de grenouilles. La lune s'est levé, éclairant d'une lueur blafarde le lit sablonneux de la rivière.

L'apparente tranquilité de la forêt n'allait pas durer plus longtemps. Les barissements furieux d'un troupeau d'éléphants ont commencé à retentir non loin de là. Cette symphonie macabre n'en finissait plus : elle s'est prolongé pendant presque une heure. Puis des lions ont rugit plusieurs fois derrière nous, à 1 ou 2 km de notre camp. Environ une heure plus tard, un troupeau de buffles est soudain parti au galop dans la forêt, comme pris de panique : un vacarme de mugissements rauques, de bris de branches et de roulement de sabots sur le sol se faisait de plus en plus menaçant à mesure qu'ils se rapprochait. Dans cette ambiance sinistre, il n'en fallait pas beaucoup pour imaginer que les buffles étaient en train de fuir devant des lions et qu'ils allaient passer tout droit à travers notre campement... 

Après toute cette agitation, la nuit est redevenue paisible pour un temps, jusqu'à ce que vers 1 h du matin, des lions se mettent à rugir de concert à 200 ou 300 m de notre camp, faisant vibrer l'air comme des fanfares de trompes de chasse : aussi fascinant que terrifiant ! Ces rugissements provenaient de l'autre côté de la rivière, depuis la terrasse où se trouve Chitake 2. Cette fois-ci, c'en était trop : les conditions n'étaient décidément pas remplies pour pouvoir dormir tranquillement dans notre tente. Nous avons donc terminé la nuit sur les sièges de notre véhicule.

Le lendemain matin, j'ai pu voir de nombreuses traces de buffles sur la berge en amont de notre campement, à une cinquantaine de mètres de là. Ces buffles qui avaient fait tant de raffut durant la nuit étaient venus s'abreuver au ruisseau qui s'écoule dans le lit asséché de la Chitake. Nous sommes ensuite partis en véhicule vers la colline des baobabs. En passant devant Chitake 2 où s'est déroulé le drame de 2010, j'ai pu constater combien le site était mal choisi : le bois très touffu dans lequel a été aménagé l'emplacement de camping permet difficilement de déceler la présence d'un prédateur, même de jour. Chitake 1 et 3 bénéficient au moins d'une ouverture sur le lit de la rivière.

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En traversant la rivière Chitake, un chemin serpente dans la brousse sur quelques kilomètres pour finir au sommet d'une colline. Une dizaine de baobabs majestueux s'élèvent à cet endroit d'où l'on peut profiter d'une vue ravissante sur toute la vallée du Zambèze. En fin de journée, les buffles ont l'habitude de sortir de la forêt pour venir paître sur les pentes de cette hauteur. 

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De retour en Zambie, des amis nous offrent l'hospitalité dans leur maison de Lusaka.

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Arrivée dans la vallée de la Luangwa après une longue journée de route depuis Lusaka.

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Wildlife Camp.

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 Pêcheur sur la rivière Luangwa.

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 Parc National South Luangwa.

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Ibis Hadeda.

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Varan du Nil.

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Le parc South Luangwa est connu pour ses léopards qui sont particulièrement faciles à observer. Nous en avons vu 5 en 5 jours de safari. Nous étions alors en mai, c'est-à-dire à la fin de la saison des pluies. Or en feuilletant les livres d'or de certains lodges, nous avons pu constater qu'il était possible de voir 3 ou 4 léopards par jour en saison sèche. 

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 Chichele Presidential Lodge, à l'intérieur du parc South Luangwa.

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Construit en 1972, Chichele lodge était la résidence privée de Kenneth Kaunda, alors président de la Zambie. Racheté en 2001 par la compagnie "Star of Africa", l'établissement a été ouvert au public après sa rénovation complète. Depuis décembre 2007, le lodge est géré par la compagnie "Sanctuary Retreats".

En théorie, ce genre d'établissement de luxe n'accepte pas les visiteurs extérieurs puisqu'il est réservé à des clients qui payent très cher l'exclusivité de leur séjour. A 667 $ la nuit par personne, les tarifs de "Chichele Presidential lodge" s'adressent en effet aux voyageurs fortunés. Nous avons toutefois pu négocier un déjeuner sur la terrasse, ce qui était l'occasion d'une pause agréable aux heures chaudes de la journée.

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Puku mâle.

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Vautours africains et oricous sur une carcasse d'éléphant.

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Babouins jaunes.

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Girafes de Thornicroft. 

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Cette sous-espèce en voie d'extinction est endémique à la vallée de la Luangwa. On ne compte plus actuellement que 1500 spécimens à l'état sauvage. Aucune girafe de Thornicroft ne vit en captivité.

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Jabiru du Sénégal.

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Zèbres de Crawshay.

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Comment attraper un varan du Nil ?

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Ombrette africaine dans son nid.

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Un Philothamnus Semivariegatus (Spotted Bush Snake) s'attaque à une grenouille.

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Mfuwe Lodge. 

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Chaque année, en Octobre, la même troupe d'éléphant menée par la femelle Wonky Tusk emprunte l'escalier du lodge pour aller manger les fruits d'un manguier qui s'élève dans la cour. Plusieurs vidéos postées sur You-Tube par The Bushcamp Company permettent de découvrir à quoi ressemble cette expérience insolite qui fait la renommée de Mfuwe Lodge.

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Mfuwe lodge

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Grand-duc africain.

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Civette.

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Flatdogs Camp.

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Ce lodge est depuis longtemps une référence pour séjourner à South Luangwa. Les tentes de safari installées au bord de la rivière sont aménagées avec goût. Le prix de cet hébergement est notablement peu élevé pour la Zambie (62 $ par personne). Par ailleurs, le restaurant du lodge propose une cuisine élaborée qui se distingue largement de la banalité gastronomique des environs tout en restant à des prix abordables. 

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Sur la route de Lusaka.

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De retour en Namibie, notre pays d'adoption où nous résidons depuis maintenant 4 ans.

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